PAPIERS PLIES, PLISSES
2014 – 2016

 

 

LES ESPACES DE L’INTIME
Toiles sur draps froissés
2013- 2016

 

Nuages – Messages- Pas-sages

La nouvelle exposition de Laure Boyer, arrive sur un nuage en habit bleu.

Déclinaisons de touches orientales inscrites dans la mémoire des débuts, une aurore vitale où la matière nuage est en soi(e) poétique.

Un Japon imaginaire voguant sur la mer bleue. Des rondeurs cotonneuses, des continents altiers poursuivent un destin mystérieux.

A la volupté des nuages s’oppose le trait noir, l’ombre captivante, pour scander d’oublieuses tempêtes

en mer de chine.

L’encre y poursuit sa route en paperoles indécises, petites embarcations en mémoire de l’indicible.

Calligraphie des nuages rehaussant la transparence immatérielle de l’insaisissable fil de nos vies,

que Laure Boyer capture en bandes resserrées sur l’ultime désir de laisser vivre la liberté.

 

Sylvie DARREAU-CAMINADE

Portes ouvertes sur les Nuages et les Carrés de jardins.

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Nuages – Petits carrés de jardins

Laure BOYER serait heureuse de vous accueillir dans son atelier

PORTES OUVERTES : 7, cité joly – 75011 – PARIS

(Métros Pére-Lachaise- St Maur)

Tel : 06 64 91 20 60 – E.mails : laureboyer@neuf.fr  laureboyer75@gmail.com

VENDREDI 1 JUIN – Vernissage de 18h à 22h

SAMEDI 2 et DIMANCHE 3 Juin 2012 de 11h à 20h

Soyez les bienvenus, n’hésitez pas à consulter mon blog : laure-boyer.com

et à inviter tous vos amis.

NUAGES
Toiles
2012

NUAGES
Papiers
2012

LES MOIS (l’émoi) DE L’ANNEE
Toiles
2010 – 2012

 

 

PETITS CARRES DE JARDINS
Papiers
2011-2012

 

PLEINS ET VIDES
Travaux sur papier
2010 -2011

 

 

JARDINS d ’AVENTURES
Travaux sur papier
2009 – 2010

JARDINS d ’ AVENTURES
Toiles
2007 – 2009

Comme autant de ballons tant merveilleux que mystérieux, la symphonie des coquelicots en noir et rouge appelle un ciel de neige. L’aventure est au rendez-vous; le relief sur la toile offrant une escapade magique vers l’inconnu. L’effervescence des couleurs les plus vives offre le plus beau champ à l’imaginaire. Envolée lyrique au jardin d’enfance. Enchantement des pavots, roses aussi, dans l’aéronef inspirée en partance pour les îles. L’aventure se poursuit en un spectacle floral déversant sa magnificence en une Méditerranée rêvée, compacte et pure; horizon serein jouxtant un monde végétal dévoré de vie en infusion de pigments.

Sylvie DARREAU – CAMINADE – www.metaphorediffusion.fr

 

CHEMINS ET TRANSPARENCES
Toiles
2007

En Noir et Blanc,  Laure Boyer devient calligraphe de nos questionnements humains les plus intimes . La Transparence de l’ensemble est traversée de chemins. Hachures ou liens ? L’artiste nous indique-t-elle un sens ? Nous donne-t-elle du sens ? La délicatesse des traits, les traces qui ne mènent nulle part – excepté à l’essentiel de soi-même, le chant d’amour du blanc et du noir révèle un commencement tant vécu que rêvé. Toiles changées en voiles pour prendre le large ou l’altitude necessaire à la pensée du monde, des mondes. Lever le voile.

Sylvie DARREAU – CAMINADE

 

EN NOIR ET BLANC
Toiles
2007 – 2009

Une lecture à la lettre des toiles « En blanc et noir » vérifie que c’est bien le ruissellement qui fait le relief. En l’occurrence, le ruissellement des petites lettres ravinant le signifié pour découper le signifiant : Laure Boyer continue la construction de ses chemins singuliers. Laure a aussi tissé ses toiles de ce qu’elle à entendu des enfants dans l’Analyse. Les traits verticaux qu’elle dessine ici, fils formés par les lettres qui ruissellent comme dans la toile « comme le miel de cerisier » ou qui tombent comme dans celle qui s’appelle « le jardin de lettres », rappellent les calligraphies verticales, cette écriture qui donne une verticalité au propos et aux corps. Si l’on prend le temps de voir cette série en laissant chuter le regard avec les lettres, on vérifiera que c’est de l’effacement du trait que se désigne le Sujet : ici il en émerge à chaque toile, du Sujet .

Yann DIENER  – Mai 2009

 

 

 

 

 

 

VOILES – DEVOILES
Toiles
2004 – 2005

Laure Boyer continue à articuler son oeuvre plastique au discours psychanalytique qui lui est tout aussi précieux;
elle continue dans la discontinuité puisque c’est avec un pas de plus, un pas seulement, vers l’abstraction, par une puissante condensation de l’oeuvre dans une simple ligne, un tracé .
Un tracé bien décidé même s’il est tout en chicanes…
S’en remettre à la structure même de l’oeuvre, jusqu’à laisser apparaître par endroits la toile elle-même, la trame, le tissage de l’oeuvre…
Ici, le trajet le plus court entre deux points n’est manifestement pas la droite…

Yann DIENER- Nov. 2005

ECART
Toiles
2001 – 2004

Ecart ou le lieu du vivant Dans chaque toile, de grands axes ou des traits fins séparent l’espace et le démultiplient en autant de lieux où un petit monde à l’écart se crée pour dire sa propre étrangeté, son propre questionnement, ses propres certitudes et incertitudes.
Transgression du quotidien. Ces petits mondes de Laure Boyer font partir en voyage.
D’une toile à l’autre, c’est aussi une même histoire qui se raconte sans se dire, ni se penser, ni se révéler; une histoire intérieure de l’artiste .
Toute la vie ne va pas entrer dans le cadre fermé de la toile. Mais l’écart que suggère cette peinture va créer du vivant.

Sylvie CAMINADE – Oct 2002

TAUROMACHIE
Toiles et Papiers marouflés
1999 – 2004

Cette mise à mort – mise-en-scène de la bête constitue une transgression organisée.
C’est un cadre préalablement fixé qui autorise l’écart ultime :
Jouer, Perdre ou Gagner avec la mort.
On dirait volontiers des tableaux de Laure Boyer, ce que José Bengamin disait du spectacle de la corrida :
 » Ce spectacle a sa musique propre, sa musique tue, sa musique pour les yeux. »
 » Cette « musique tue », furtivement suggérée à l’oreille par le tableau, elle passe entre les cornes du taureau, entre l’homme et la bête, entre la foule amassée sur les gradins et la solitude implacable du torero dans l’arène, entre le rouge et le noir, entre les deux rouges, entre le vacarme et le silence, elle passe en tous ces intervalles impraticables.

Philippe BOYER  -2001-